L'observatoire des perspectives économiques d'ensemble indique que si le ralentissement de l'économie est global, la zone euro est particulièrement fragile.
Pour autant, les économistes pointent le rôle des grandes banques centrales « qui exercent une force de stabilisation et font revenir les économies développées sur un rythme de croissance plus soutenu à l'horizon 2013. » C'est le cas en particulier avec la Banque centrale européenne. Ses prévisions d'évolution du PIB pour 2013 tablent aux États-Unis sur +1,5 %, et la zone euro sur +0,3 %. L'Italie et l'Espagne sont susceptibles d'être toujours en récession.