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RECYCLAGE

Parlons d'avenir

LA RÉDACTION, LE 11 MARS 2013
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Depuis plusieurs mois, la France négocie avec Rio Tinto pour trouver une solution de reprise des usines d'aluminium de Saint-Jean-de-Maurienne (73) et de Castelsarrasin (82). Élément déclencheur ou signe des temps dans un contexte de ré-industrialisation de la France, Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, avait annoncé, lors d'une rencontre avec l'intersyndicale de Rio Tinto Alcan (cf. encadré), le lancement d'une réflexion stratégique sur l'aluminium : « L'histoire de cette industrie a vu d'abord un groupe intégré sur toute la chaîne de valeur, Péchiney, puis un découpage vertical créant des entreprises dépendantes les unes des autres. Dans ce contexte, un travail collectif est nécessaire pour que les préoccupations des uns soient connues des autres ; que la filière anticipe en commun les défis qu'elle doit relever, la compétition internationale ou les enjeux d'innovation ». Cela s'est traduit mi-février par la réunion de l'ensemble des acteurs de la filière pour discuter de l'avenir : syndicats, producteurs (Constellium, Rio Tinto Alcan, Altéo, Hydro) mais aussi organisations (Fondeurs de France, Cetim, CTIF), industries consommatrices comme l'automobile (CCFA), l'aéronautique (Gi-fas) ou l'emballage (Syndicat national des fabricants de boîtes métalliques). Sans compter les professionnels du recyclage également de la partie représentés par la Fnade et Federec Métaux non ferreux. Pour Caroline Colombier, secrétaire générale de l'AFA (Association France Aluminium), l'intérêt des pouvoirs publics pour ce secteur est porteur d'espoir : « nous représentons une quarantaine d'entreprises et plus de 8000 emplois directs. Pour sauver cette filière, nous allons notamment attirer l'attention du gouvernement sur le coût énergétique, l'innovation et la nécessité de conserver nos déchets en Europe ». Structurer une filière de recyclage La table ronde a d'ores et déjà donné lieu à la création de cinq axes de travail : stratégie d'usages et aspects internationaux ; efficience énergétique ; innovation ; emplois et compétences ; recyclage. Ce volet joue un rôle crucial dans la filière alors que la production de métal recyclé représente plus de 40 % de la consommation française (1,2 million de tonnes en 2010). La production de métal primaire s'élève à moins de 400 000 t/an (concentrées sur Saint-Jean-de-Maurienne et Dunkerque) sur les 40 millions de tonnes enregistrées au niveau mondial. Chaque thématique sera prise en charge par un groupe de travail. Le ministère a déjà pris rendez-vous avec les acteurs de la filière aluminium en juin pour une réunion en séance plénière.


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