Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
RECYCLAGE

Suez se rapproche de Rubicon et accélère dans la digitalisation

LA RÉDACTION, LE 11 JANVIER 2017
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Pourquoi ce partenariat avec Rubicon ?Rubicon a créé aux États-Unis une plate-forme informatique dédiée au métier des déchets. Cette société est en train de révolutionner le secteur, car dans un pays où les déchets sont majoritairement enfouis, elle propose aussi des solutions pour le tri et la valorisation. J'ai la conviction qu'elle va réussir ! Nous sommes entrés au capital de Rubicon en participant à un tour de table de 50 millions de dollars, et nous allons plus loin en nouant un partenariat stratégique avec eux.Quelles seront les applications concrètes de ce partenariat ?Nous allons utiliser la plate-forme digitale de Rubicon en Europe pour améliorer la collecte des déchets diffus. Ce sera notamment le cas pour les huiles alimentaires usagées : nous allons fournir 20 000 tonnes par an à Total pour la future bioraffinerie de La Mède. Nous n'allons pas collecter directement les bidons chez les restaurateurs, mais mettre en contact les producteurs d'huiles alimentaires usagées et les professionnels de la collecte qui sont des camions disponibles. Et nous espérons aussi proposer nos solutions de tri et de valorisation aux États-Unis, où nous sommes pour l'instant présents dans l'eau et l'assainissement. Cela pourrait commencer par les biodéchets.Que représente la digitalisation dans le secteur des déchets pour Suez ?Notre transformation digitale accompagne et complète la mutation de la gestion des déchets, où l'on passe progressivement de l'enfouissement à la valorisation. Dans ce processus, nous passons d'une logique d'infrastructure – construire des usines – à une logique de service, où nos clients sont, en amont, les producteurs de déchets et en aval, les utilisateurs de matière secondaire, de biogaz ou d'énergie produite à partir des déchets. Cette transformation digitale nécessite la maîtrise des données, et se traduit déjà par une offre d'e-commerce avec notre plate-forme Valoservices. Nous développons d'autres plates-formes pour connecter nos clients amont et aval.Avez-vous d'autres projets dans le numérique ?Il y a d'autres investissement et partenariats en cours de discussion. Avec Rubicon, nous prenons un avantage sur le marché de la digitalisation, et nous ne nous arrêterons pas là.Propos recueillis par Albane Canto


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Déchets en France : des quantités en recul, un tri encore perfectible
Déchets en France : des quantités en recul, un tri encore perfectible
Pollutec | Nereus : la filtration membranaire rotative pour traiter les eaux usées
Pollutec | Nereus : la filtration membranaire rotative pour traiter les eaux usées
Tribune | Acier recyclé : un géant endormi de la transition écologique
Tribune | Acier recyclé : un géant endormi de la transition écologique
Tomra Recycling nomme Lars Enge vice-président exécutif pour piloter sa croissance mondiale
Tomra Recycling nomme Lars Enge vice-président exécutif pour piloter sa croissance mondiale
TOUS LES ARTICLES RECYCLAGE
Les plus lus