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RECYCLAGE

Retex tisse des liens entre la France et la Belgique

LA RÉDACTION, LE 20 JANVIER 2017
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La moitié des tonnages de textiles collectés sous l’égide d’Eco TLC sont triés au nord de Paris, jusqu’en Belgique et aux Pays-Bas. Le coton et de polyester représentent 50 % de ce gisement, soit 50 000 tonnes aujourd’hui et un potentiel de 75 000 tonnes en 2020, au regard des objectifs de collecte de l’éco-organisme. Recycler ces textiles et redynamiser le bassin d’emploi, c’est l’une des promesses de Retex, un projet de 1,6 million d’euros et d'une durée de cinq ans (2016-2020), cofinancé par le programme européen Interreg. Transfrontalier, le projet embarque les Hauts-de-France, les Flandres et la Wallonie.Il a pour chef de file le pôle de compétitivité Up-tex et implique notamment les pôles Cd2e et Team2, le centre Centexbel, la fédération Fedustria et Eco TLC. Retex s’articule en deux volets, l’un axé sur l’offre, l’autre sur la demande de matières. En termes d’offre, « nous souhaitons faire émerger une quinzaine de produits standard, des fils et des non tissés, issus du recyclage, qui puissent répondre à 80 % des applications de l’industrie textile », présente Marc Haquette, consultant en valorisation matière au Cd2e. Des travaux avec les industriels du textile doivent permettre d’identifier les produits attendus par la filière. Il revient aux laboratoires, dont ceux de Centexbel, de mettre au point et caractériser les produits, leurs performances économiques et environnementales.Du côté de la demande, il s’agit de tendre vers l’écoconception, avec l’optique d’impulser de nouveaux projets collaboratifs. En parallèle, le modèle économique d’au moins deux produits est à explorer. Ceci en vue de répondre à la question : « Quelle est la meilleure chaîne de valeur, vaut-il mieux une segmentation entre effilocheur, filateur, tisseur, confectionneur, ou une seule et même ligne est-elle préférable ? » poursuit Marc Haquette. Retex découle de la Vallée du recyclage textile et doit notamment donner naissance à une matériauthèque et une bourse d’échanges.Chrystelle Carroy


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