Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
TERRITOIRES

Perception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères par deux EPCI

LA RÉDACTION, LE 6 AVRIL 2010
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Les dispositions de l'article 109 de la loi du 28 décembre 2001 portant loi de finances pour 2002 ont pour objet de permettre, avant le 15 octobre d'une année, à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre d'instituer et de percevoir pour son propre compte la taxe d'enlèvement des ordures ménagères ou la redevance prévue à l'article L. 2333-76 du CGCT, dès lors qu'antérieurement au 1er juillet de la même année, le syndicat mixte, auquel il a adhéré et qui est compétent pour la collecte, le transport et le traitement des déchets ménagers, n'a pris aucune décision relative soit à la taxe soit à la redevance. Ces dispositions prévoient également que, lorsque le syndicat mixte décide postérieurement à la délibération d'un tel EPCI d'instituer la taxe ou la redevance, la délibération prise par le syndicat ne s'applique pas sur le territoire de cet établissement public sauf si ce dernier rapporte sa délibération. Si ces dispositions dérogatoires peuvent également être invoquées par un EPCI à fiscalité propre lorsque, postérieurement au 1er juillet mais avant le 15 octobre de la même année et antérieurement à sa délibération, un syndicat mixte, soumis aux règles des EPCI en vertu de l'article L. 5711-1 du CGCT, a décidé par délibération de renoncer pour l'avenir à la redevance instituée avant le 1er juillet, elles ne sauraient recevoir application dans le cas où, après le 1er juillet mais avant le 15 octobre, ce syndicat mixte décide de substituer la taxe à la redevance instituée antérieurement au 1er juillet. Dans ce cas, sa délibération prend effet, en application des dispositions de l'article 1639 A bis du Code général des impôts (CGI), au 1er janvier de l'année suivante. Sauf si le syndicat mixte est, avant le 15 octobre, ensuite revenu sur ce choix et a renoncé à l'application de la taxe ou de la redevance sur l'ensemble du périmètre syndical, l'EPCI ne peut alors légalement prendre ultérieurement une délibération pour instituer la taxe et la percevoir pour son propre compte sur son territoire. Il lui est seulement loisible, en vertu du troisième alinéa de l'article 1609 nonies A ter du CGI, de prendre une délibération avant le 15 octobre de la même année pour percevoir la taxe en lieu et place du syndicat mixte.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Bordeaux Métropole recourt à l’Aqua Prêt pour bâtir un réseau d’eau résilient
Bordeaux Métropole recourt à l’Aqua Prêt pour bâtir un réseau d’eau résilient
Tribune | « Face aux PFAS, nous n’y arriverons pas seuls » : l’appel des collectivités
Tribune | « Face aux PFAS, nous n’y arriverons pas seuls » : l’appel des collectivités
Elydan mise sur l’économie circulaire avec des canalisations 100 % recyclées
Elydan mise sur l’économie circulaire avec des canalisations 100 % recyclées
Le Village Béton met en avant la gestion durable de l’eau au salon Pollutec
Le Village Béton met en avant la gestion durable de l’eau au salon Pollutec
TOUS LES ARTICLES TERRITOIRES
Les plus lus