Il faudrait l'équivalent biologique de deux planètes en 2050 pour satisfaire la demande mondiale si nous ne changeons pas nos modes de consommation. C'est l'estimation du WWF dans son rapport Planète vivante 2006. Les États-Unis et l'Europe sont les plus mauvais élèves en raison d'une « consommation à l'excès de ressources qu'ils n'ont pas ».