La Fondation souhaite financer des projets dont l’objectif est de lutter notamment contre la « dégradation de l’environnement sonore urbain, à la fois générale et entraînant localement pour les populations les plus défavorisées des situations d’exposition sonore inacceptables. »Pour la Fondation de France, la réglementation qui vise essentiellement à limiter l’exposition sonore des individus, bien que nécessaire, est coûteuse (murs anti-bruit, isolation phonique des logements) et insuffisante car elle ne peut pas agir sur les aspects qualitatifs du bruit, le traitement des conflits de voisinage, ou la construction d’un environnement sonore jugé agréable par les habitants.Les projets portés par des organisations collectives (organismes à but non lucratif, associations, groupements constitués, comités de quartier, petites collectivités locales, ou établissements scolaires…) doivent donc s’appuyer sur la communication et l’apprentissage de l’écoute du son par des actions de sensibilisation et d’éducation à l’environnement sonore. Ils favoriseront la concertation, la constitution d’ateliers de paroles ou encore la réalisation de bilans sonores. Ils peuvent aussi améliorer le cadre de vie par la qualité de l’aménagement de l’espace sonore ou bien favoriser les échanges d’expériences au niveau français et même européen.Le précédent appel à projets sur ce sujet avait permis de financer une soixantaine de projets avec une subvention moyenne d’un montant de 7000 €.Valérie Courtois et Michaël PronierCliquez ici pour télécharger l’appel à projet et le dossier de candidature.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement-online.