Si certaines solutions ont été trouvées pour la majorité des 242 000 tonnes de pneus réparties sur 114 dépôts, il reste 80 000 à 100 000 tonnes de stocks non traités. Les entreprises et organisations professionnelles représentatives de la filière ont donc engagé un dialogue à l’initiative de la ministre de l’Écologie afin de définir les grands principes de fonctionnement d’un dispositif pouvant apporter une réponse à ce problème de dépôts sauvages. Un accord a été mis au point fin avril qui devrait prochainement être signé par les partenaires (notamment la distribution) pour une entrée en vigueur de ce dispositif complémentaire en début d’année 2008.Un autre problème a été abordé par la filière : celui du développement des ventes de pneumatiques par Internet et des importations parallèles qui échappent à la contribution financière de traitement en fin de vie. Une enquête sera réalisée au cours des prochains mois pour assurer que tous les metteurs sur le marché respectent leurs obligations, quel que soit le mode de distribution.Cécile Clicquot de Mentque
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