Des relevés hebdomadaires ont été réalisés dans le bourg et sur une exploitation viticole. Les résultats montrent que sur les 62 molécules recherchées, 12 ont été détectées, sur les deux sites, à des concentrations pouvant dépasser 5 ng/m3. Le folpel, le chlorphyriphos éthyl, le chlorothalonil et le pyriméthanil représentent plus de 90 % des traces détectées.Selon la fédération Atmo, « un quart à trois quarts des pulvérisations phytosanitaires ne se déposent pas sur les aires traitées. Ce taux peut atteindre 90 % sur des sols humides. Or au niveau national et européen, il n’existe pas de réglementation portant sur la présence des pesticides dans l’air ». Philippe GuibertPlus d'infos dans notre numéro de juilletCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.Cliquez ici pour consulter le site de Air Pays de la Loire.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement Magazine.