« Nous espérons qu’il n’y aura plus aucune trace d’amiante dans nos locaux en 2011 », indique Jacques Hornez, nouveau président du Conseil syndical principal de l’EITMM. La petite centaine de co-propriétaire a jusqu’à la fin 2009 pour débarrasser la tour et ses bâtiments annexes de l’amiante de niveau 3, le plus dégradé. « Il restera à cette date des fibres de niveau 1 et 2 sur environ 20 % de la surface de l’ensemble immobilier », assure Xavier Lorenzo, directeur opérationnel de l’EITMM. L’amiante de niveau 3, qui sera détruite définitivement par vitrification par torche à plasma, se retrouve surtout dans les quatre niveaux techniques de la tour. Leur déflocage devrait être terminé à la fin de l’année. A cette date, 27 étages auront été traités. Le coût de ce chantier, sans doute le plus gros en France géré par un organisme privé, avoisinera les 110 millions d’euros, modernisation des plateaux comprise. Les laboratoires BGL et ITGA suivent la qualité de l’air intérieur de l’ensemble des locaux depuis le début du chantier. Les quelques 1 000 relevés annuels sont consultables sur le site de l’EITMM.Fabian TubianaCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.
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