Des agronomes australiens ont montré qu’il serait possible d’utiliser les résidus carbonés issus de la pyrolyse de la biomasse (destinée à produire de l’énergie) afin d’augmenter la productivité des sols, tout comme cela se faisait à l’époque précolombienne en forêt amazonienne. Les résultats s’avèrent exceptionnels. Avec un taux d’application de 10 tonnes par hectare, le rendement en biomasse du blé est triplé et celui du soja doublé, soit des bénéfices équivalents à celui des engrais azotés chimiques. Le coke augmente aussi le pH d’environ un tiers par rapport à une application de chaux. Des gains sur l’activité biologique sont aussi constatés. Cécile Clicquot de MentqueCliquez ici pour découvrir et vous abonner à La Lettre de l’environnement.Cliquez ici pour écrire à la rédaction de La Lettre de l’environnement.