Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Un parc de 65 hectares préservé en seine-saint-denis

LA RÉDACTION, LE 1er NOVEMBRE 2007
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Ce n'est pas qu'une rumeur, il y a bien deux vaches Highlands et six brebis solognotes en plein 9-3. Ces animaux font partie d'une expérience d'agropastoralisme pour entretenir une friche au coeur du nouveau parc départemental de la Haute-Île. « Il y a quinze ans, le projet d'une base de loisirs nautiques avait fait réagir les associations de protection de la nature. Le conseil général a dû revoir sa copie. Et, aujourd'hui, nos opposants sont devenus nos partenaires », se réjouit Guillaume Gaudry, adjoint à la direction des espaces verts du conseil général. Cette concertation a conduit à préserver 65 ha de nature, entre la Marne et le canal de Chelles, qui seront accessibles au printemps prochain. Le parc est consacré à la fois à la conservation de la biodiversité, à la valorisation du site archéologique qu'il recèle et à l'accueil du public. Il a fallu trouver un équilibre et accepter les concessions. « La nidification de l'épervier d'Europe nous a contraints à diminuer la surface prévue pour l'aire de pique-nique boisée, et la découverte d'un gué gallo-romain a repoussé le tracé d'un chenal », détaille Guillaume Gaudry. Mais rassurons-nous, les brochets auront bien leur frayère. Les futurs brochetons seront destinés au repeuplement de la Marne. Quant à l'impact écologique du chantier lui-même, il a été atténué grâce à la création d'un port sur le canal de Chelles. Huit péniches ont remplacé les 80 camions journaliers nécessaires à l'évacuation des matériaux pendant les deux ans de terrassement. Un surcoût de 30 centimes la tonne que le conseil général espère récupérer à l'avenir en convertissant le site en embarcadère de plaisance. Le parc de la Haute-Île est un joli projet, dont le coût de 11 millions d'euros (hors accès et parkings) n'est pas à la portée de tous les départements...


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Sapeurs-pompiers volontaires : le MEDEF s'engage auprès de ses 240 000 entreprises
Sapeurs-pompiers volontaires : le MEDEF s'engage auprès de ses 240 000 entreprises
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Equans renforce sa stratégie dans l’hydrogène et les e-carburants
Equans renforce sa stratégie dans l’hydrogène et les e-carburants
Avis d'expert | La transition démographique, angle mort de l'ESG ? 
Avis d'expert | La transition démographique, angle mort de l'ESG ? 
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus