De mon goût pour les sciences physiques et
de mes premiers sujets de recherche sur
la sécheresse au Sahel. J'ai eu le déclic lors d'un exposé sur le sujet du chercheur britannique John Mitchell en 1978, lequel m'a demandé par la suite de travailler avec lui. Ce jour-là, j'étais en Sicile. Dans les jours qui ont suivi, j'ai mis un thésard sur le sujet ; il est toujours dans le labo aujourd'hui. Plus tard,
j'ai été marqué par la grande sécheresse
de 1988 aux États-Unis, due à la Niña. J'imagine
la France de 2077 avec un Nord plus humide, un Sud plus sec, de la neige 600 ou 700 mètres plus haut que là où on en a aujourd'hui, le hêtre en net recul. Personnellement, j'éprouve de plus en plus de gêne à prendre l'avion. Mes enfants ne se privent pas pour me le reprocher !