Ont été présentés par le CSTB des résultats de tests « in situ » qui concluent à un avantage certain des isolants épais en laine de roche sur les isolants minces multicouches.
Or le Sfirmm conteste les résultats de cette étude qu’il juge, arguments à l’appui, trop peu rigoureuse. Il défend le recours à une méthode « in situ » très précise en cours de reconnaissance pour un agrément européen des isolants minces, avec laquelle les résultats sur l’efficacité thermique des produits minces sont beaucoup plus favorables.
Le Sfirmm souhaite qu'on cesse de juger l'efficacité thermique des produits par leur seule résistance thermique intrinsèque qui ne constitue pas selon lui, un critère suffisant pour juger de la qualité isolante du produit.Cécile Clicquot de MentquePlus d’explication sur cette bataille technique dans « La lettre de l’environnement » n°433, à paraître le mardi 13 novembre.Réagir à cet article.