Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

L'inra teste la coexistence ogm et non-ogm

LA RÉDACTION, LE 1er JANVIER 2008
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Le projet européen Sigmea (Sustainable introduction of genetically modified crops into European agriculture), lancé en 2004 dans douze pays et coordonné par l'Inra, a rendu ses principaux résultats sur la coexistence des cultures d'OGM et non-OGM. La compilation des données a montré une dispersion à longue distance pour le maïs et la persistance des repousses de colza génétiquement modifié dans le temps. Le respect du seuil réglementaire de présence fortuite (fixé à 0,9 %) ne paraît donc possible pour des cultures isolées de maïs qu'à la condition d'instaurer des distances d'isolement (de l'ordre de 20 à 50 m). Dans le cas de cultures intensives de maïs ou sur des espèces comme le colza, l'étude conclut que ce seuil n'est respectable que par une séparation géographique des cultures. « Dans des régions comme l'Alsace, où le maïs représente plus des trois quarts des superficies emblavées, la spécialisation des cultures OGM [c'est-à-dire ne faire que de l'OGM sur tout un secteur] devient la solution la plus raisonnable, confirme Antoine Messéan, responsable de l'unité « Impacts écologiques des innovations en production végétale Eco-Innov » à l'Inra, qui a piloté le projet. Ce type de mesure nécessiterait un accord entre les agriculteurs, ce qui est une autre affaire. » La coexistence à l'échelle locale est, dans la majorité des cas, techniquement impossible si l'on veut garantir l'absence totale de contamination. « Le règlement européen a instauré le seuil de 0,9 % mais la filière revendique le 0 % détectable », souligne le chercheur.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Avis d'expert | La transition démographique, angle mort de l'ESG ? 
Avis d'expert | La transition démographique, angle mort de l'ESG ? 
Sapeurs-pompiers volontaires : le MEDEF s'engage auprès de ses 240 000 entreprises
Sapeurs-pompiers volontaires : le MEDEF s'engage auprès de ses 240 000 entreprises
Equans renforce sa stratégie dans l’hydrogène et les e-carburants
Equans renforce sa stratégie dans l’hydrogène et les e-carburants
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus