Grâce à cet Observatoire, le gouvernement souhaite « mieux comprendre la complexité de ce phénomène » pour « améliorer l'action publique en la rendant plus efficace et mieux coordonnée ». La structure est donc chargée de « mieux mesurer les phénomènes de précarité énergétique », de « suivre les aides financières publiques et privées apportées aux ménages précaires », ainsi que les initiatives locales ou nationales mises en place.
Les membres de l'observatoire (État, Anah, Ademe, Onpes, ARF, EDF, GDF Suez, USH, FNCCR...) s'attacheront cette année à lancer le site Internet de la structure, à définir précisément ce concept de précarité énergétique, à créer des indicateurs nationaux et régionaux ou à préparer la réalisation d'enquêtes et d'études complémentaires.
De belles intentions qui ne satisfont pas l'association Consommation Logement Cadre de Vie (CLCV) qui estiment les causes « largement identifiées : envolée des prix de l'électricité, du gaz, du fioul, des carburants... ». « Les consommateurs n'ont pas besoin d'un énième observatoire mesurant des phénomènes de précarité, mais de moyens concrets pour les prévenir », assène-t-elle, proposant notamment d'évoluer vers une tarification progressive de l'énergie.FTLe site du Ministère de l'EcologieLe site de l'association CLCV