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Un espoir de relance

LA RÉDACTION, LE 1er SEPTEMBRE 2014
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Le décret d'écoconditionnalité a été signé durant l'été. Désormais, les aides de l'État pour la rénovation énergétique des bâtiments anciens seront soumises à des critères de qualification. Concrètement, pour toucher des aides publiques, les particuliers devront faire appel à des professionnels qualifiés « Reconnu garant de l'environnement » (RGE). Ce dispositif s'applique dès le 1er  septembre 2014 pour l'écoprêt à taux zéro (éco-PTZ) et le 1er  janvier 2015 pour le crédit d'impôt développement durable (CIDD). En Outremer toutefois, il n'entrera en vigueur qu'au 1er  octobre 2015 pour les deux aides. Avec ce mécanisme, l'objectif est double : assurer aux particuliers les compétences des professionnels auxquels ils feront appel et inciter les artisans à se former aux travaux d'amélioration de la performance énergétique des bâtiments. Le chantier débute à peine et la formation des professionnels sera l'un des garants du succès. En juin, l'UFC-Que Choisir tirait en effet la sonnette d'alarme (voir notre n° 19). « Désastreux ! » : c'est ainsi que le président de l'association, Alain Bazot, qualifiait les résultats d'une enquête testant la fiabilité des diagnostiqueurs de maisons individuelles. « C'est stupéfiant ! Seules 3 % des évaluations thermiques prennent en compte les trois critères fondamentaux que sont l'enveloppe du bâti, la ventilation et la production de chaleur », observait-il. Le pré cédent gouvernement avait l'objectif d'atteindre 18 000 professionnels qualifiés RGE à la mi-2014, contre 14 000 fin 2013 et 30 000 en 2017. Le nouveau devrait suivre la même voie, puisque les ministres de l'Écologie et du Logement, Ségolène Royal et Sylvia Pinel, ont conservé leurs postes. Plusieurs mesures ont été annoncées pour accélérer la rénovation des logements. Par exemple, pour les travaux engagés entre le 1er  septembre 2014 et le 31 décembre 2015, l'allégement fiscal doit être simplifié. Et être renforcé à hauteur de 30 % du montant des travaux. Le secteur du bâtiment est aussi l'une des priorités du projet de loi sur la transition énergétique, qui sera débattu au Parlement à partir d'octobre. Il vise à lever les obstacles pénalisant actuellement les travaux, par un allègement des règles d'urbanisme, et à systématiser la réalisation de diagnostics énergétiques lors des rénovations lourdes (toiture, ra va lement, extension). La relance de l'éco-prêt à taux zéro, pour passer de 30 000 à 100 000 prêts par an, est aussi attendue. Elle pourrait être facilitée dès lors que les banques n'auront plus à certifier elles-mêmes les travaux.


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