Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
EAU

Achères, première gare solaire

LA RÉDACTION, LE 26 MAI 2010
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Hydroplus
Achères-ville devient la première « gare solaire » du pays, grâce à ses 175 m² de membranes photovoltaïques installés en toiture, qui couvrent un quart de la consommation électrique du site, et à ses panneaux thermiques, qui assurent environ 60 % des besoins en eau chaude. Mais cette opération représente bien plus pour la SNCF : il s’agit de son premier chantier HQE, un véritable banc d’essai sur lequel l’entreprise publique va s’appuyer pour les rénovations à venir sur le réseau Transilien. Les 6 000 usagers du RER A et de la ligne L du Transilien (Paris-Saint-Lazare/Cergy-le-Haut), qui transitent par Achères-ville, n’ont ainsi plus à supporter la surchauffe estivale du hall, grâce au remplacement de la façade ouest vitrée par un mur en briques monomur terre cuite. En hiver, ils profitent, en revanche, de l’apport de lumière naturelle supplémentaire, résultat de l’agrandissement de la baie vitrée de la façade sud et de l’installation d’un puits de lumière. L’isolation de la façade nord a été renforcée, les fenêtres remplacées par des menuiseries doubles vitrages à rupture de pont thermique, et le mur de soutènement sur le parvis ainsi qu’une partie de la toiture des locaux techniques, végétalisés.La SNCF annonce ainsi une réduction des besoins en énergie de 64 % (soit une consommation annuelle nette de 172 MWh), également due à l’installation d’une VMC double flux à récupération de chaleur et d’une pompe à chaleur à la place de la chaudière au fioul vieillissante. Devenue inutile, la cuve a fait place à une citerne de stockage des eaux de pluie, qui serviront au nettoyage extérieur, à l’arrosage des espaces verts et à l’alimentation des sanitaires (notamment équipés d’urinoirs sans eau). La société nationale espère ainsi réduire les besoins en eau potable du bâtiment de 59 %. L’ensemble des travaux, débutés en octobre 2008 et réalisés par Brézillon, ont été menés sans interrompre l’exploitation. Budget total de l’opération : 3,2 millions d’euros, apportés à 57 % par le conseil régional, 40 % par la SNCF et 3 % par RFF.Fabian TubianaFT


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Le paradoxe de l’or bleu : le Maroc face au défi vital de sa souveraineté hydrique
Le paradoxe de l’or bleu : le Maroc face au défi vital de sa souveraineté hydrique
Comment Ilion Water Technologies s'inspire de la nanofluidique pour optimiser le dessalement de l’eau ?
Comment Ilion Water Technologies s'inspire de la nanofluidique pour optimiser le dessalement de l’eau ?
Enquête/2 | Captages sensibles : État et agriculteurs en délicatesse
Enquête/2 | Captages sensibles : État et agriculteurs en délicatesse
Avis d'expert | Co-construire une politique territoriale de gestion des écoulements pluviaux et de ruissellement
Avis d'expert | Co-construire une politique territoriale de gestion des écoulements pluviaux et de ruissellement
TOUS LES ARTICLES EAU
Les plus lus