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Jean-Louis Léonard Député, président du Predit*

LA RÉDACTION, LE 1er MARS 2009
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1 Quels enseignements tirez-vous du Predit 3 pour éclairer le Predit 4, lancé sur 2008-2012 ? Le Predit 3 (2002-2007) a été lancé dans un contexte où toutes les émissions polluantes dues au transport ne se valaient pas. On parlait surtout des particules ; les gaz à effet de serre n'avaient pas encore l'importance qu'ils ont. Et le contexte énergétique était différent. Parmi nos priorités il y avait aussi la sécurité routière, et il faut reconnaître que ce défi a été bien relevé. Il y avait également le transport de marchandises, et là, nous avons eu plus de mal. Dans notre pays, les transporteurs sont peu tournés vers la recherche. Et puis notre transporteur ferroviaire a été défaillant, délaissant le fret pour les voyageurs, miné par des obstacles techniques et syndicaux. D'où nos priorités pour le Predit 4 : développer des véhicules décarbonés, ce qui mobilisera au moins la moitié de l'effort de recherche, et réduire l'impact CO2 de la tonne de fret. 2 Agrocarburants, hybrides, tout électrique... Les motorisations alternatives sont nombreuses. Misez-vous plus particulièrement sur une filière ? Non, on se refuse à avoir une filière préférée. Le Predit n'est pas là pour arrêter des choix technologiques. En revanche, son objectif est de tout mettre en oeuvre pour que chacune d'entre elles trouve son développement dès que les choix auront été faits - que ce soit le marché, le politique ou les constructeurs qui les fassent. Une exception : la pile à combustible, pour laquelle l'horizon est plus lointain et qui demande des recherches mondiales. Le Predit 4 ne s'y intéressera donc pas. 3 De quel budget disposez-vous ? Le Predit 4 réunit 400 millions d'euros, versés par cinq financeurs publics : les ministères de l'Écologie, de l'Économie, l'ANR, Oseo et l'Ademe. Avec l'effet de levier, on peut compter sur plus de 1,2 milliard au total. Auquel viendront certainement s'ajouter en cours de route des programmes annexes comme le Plan véhicule propre et économe du gouvernement Raffarin en 2004, ou le fonds démonstrateur de recherche que gère l'Ademe. On peut donc dire aujourd'hui que l'État a quasiment doublé son effort de recherche en matière de véhicules propres.


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