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Responsable environnement dans l'industrie textile

LA RÉDACTION, LE 1er JUILLET 2009
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Karine Sfar, directrice développement durable à l'Union des industries textiles (UIT), se souvient de l'époque, pas si lointaine, où l'environnement était intégré au service innovation. Aujourd'hui, même si le poste n'est que rarement identifié, le sujet est devenu un véritable enjeu stratégique. Ses interlocuteurs sont les dirigeants d'entreprise eux-mêmes (99 % de PME dans le secteur), les directeurs industriels ou encore les responsables production ou qualité, hygiène et sécurité. Éminence, spécialiste du sous-vêtement, est un assembleur. L'entreprise gère en interne le tricotage, la coupe et la confection. Pour le reste, elle fait appel à des sous-traitants étrangers (Maroc, Roumanie, Tunisie). Joseph Serres, ingénieur textile de formation et directeur industriel, met en oeuvre la politique de développement durable au niveau de l'approvisionnement, la fabrication, la logistique et du développement. « L'environnement, explique-t-il, ce sont des exigences que chacun doit intégrer dans son métier, tout comme la veille réglementaire. » L'analyse de la valeur est au coeur de son approche et il avance de façon conjointe avec son site italien au sein de groupes de travail. Chez TDV Industries, à Laval, une entreprise intégrée (filature, tissage, teinture) spécialisée dans les tissus pour vêtements professionnels, les impératifs sont autres. Christophe Lambert, son P-DG, a embauché Éric Lescoublet, comme responsable QSE et DD, rattaché au directeur d'exploitation. « Je suis le garant de notre Agenda 21, de la démarche Iso 14001 que j'anime en temps réel et de la gestion des labels », résume le nouveau Monsieur environnement. Il a mis en place des rencontres hebdomadaires avec l'encadrement, les chefs d'équipe et le personnel des différents ateliers. Il utilise la veille réglementaire comme un outil de travail. Les obligations de Reach, des réglementations sur la sécurité des produits ou sur l'eau sont ensuite déclinées avec l'aide des différents responsables, surtout en teinture. Dans tous les cas, le responsable environnement est le garant du respect de la réglementation vis-à-vis de l'administration et de la qualité des produits vis-à-vis du consommateur. Participer aux actions de lobbying et rejoindre des groupes de travail du secteur lui permettent aussi d'anticiper les évolutions et d'apporter de la pertinence aux actions : 30 % de gain sur le volume de transport et de stockage grâce à un nouvel emballage pour Éminence par exemple, ou une économie imaginée par l'atelier déchets (80 % de valorisation) chez TDV.


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