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« Favoriser la concurrence entre éco-organismes dans les D3E »

LA RÉDACTION, LE 1er OCTOBRE 2009
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1 - Pourquoi avez-vous commandé une étude sur la concurrence entre les éco-organismes dans le domaine des déchets d'équipement électriques et électroniques ? La filière des D3E est la seule, parmi celles concernées par un agrément, où il existe une concurrence. J'avais l'intuition qu'elle était positive, car elle a permis la baisse du coût de l'écocontribution lors de la mise en place de cette filière. J'ai souhaité le vérifier en confiant une étude à Matthieu Glachant, directeur du Cerna et professeur à l'École des mines de Paris. 2 - Quelles sont les conclusions de cette étude ? L'étude montre que le marché est déséquilibré, puisqu'Eco-systèmes représente 73 % des parts de marché. Ceci s'explique par le fait que plusieurs fédérations dans le domaine des biens électriques et électroniques ont mené à la création de plusieurs éco-organismes, et que les adhérents d'une fédération ont naturellement rejoint l'éco-organisme issu de celle-ci. Cela a faussé les règles de la concurrence, puisque ce n'était pas le coût du service qui était facteur de décision. Par ailleurs, l'étude s'est penchée sur les avantages et inconvénients de la concurrence ou d'une situation de monopole. Si des arguments existent en faveur des deux options, le jugement final penche cependant pour le premier. Notamment du fait que la concurrence enrichit le dispositif, le rend plus efficace et qu'elle crédibilise le pouvoir de sanction et donc de régulation des pouvoirs publics. 3 - Quelles sont, selon vous, les conséquences de cette situation à moyen terme pour Ecologic ? Pour l'instant, la concurrence fonctionne. Cependant, les conditions de sa pérennité doivent être confirmées. En effet, même si notre offre est la moins chère du marché, nous n'avons que 16 % des parts de marché. C'est insuffisant pour peser efficacement dans les négociations avec nos partenaires commerciaux. Aussi, à moyen terme, il sera nécessaire d'augmenter le montant de notre écocontribution. La nouvelle période d'agrément sera l'occasion pour les partenaires de la filière et pour les pouvoirs publics de trouver les moyens de pérenniser cette concurrence, voire de l'étendre à d'autres filières.


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