Première attente : une incitation à la mise sur le marché par les industriels de produits et d’emballages plus légers et facilement recyclables. « La situation actuelle où le producteur d’un emballage mal conçu ne paie qu’une petite partie de son traitement pendant que l’habitant paie une TGAP sur son élimination en supplément du coût du service public de gestion des déchets est anormale, elle doit changer » écrit-il. Le président du Syctom souhaite voir créer un logo du recyclage pour aider le « consomm ‘acteur, l’uniformisation des bacs et des consignes de tri et le financement à 100 % par tous les éco-organismes des ambassadeurs du tri qui auraient une connaissance plus complète de l’ensemble de la gestion des déchets ». Le Syctom recommande la représentation des collectivités dans les conseils d’administration des éco-organismes et préconise la réalisation d’évaluations sur les dispositifs. Cette présence devrait également permettre aux collectivités de veiller à ce que 80 % des coûts d’élimination soient effectivement couverts par les éco-organismes.