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Ingénieur environnement Quel parcours choisir ?

LA RÉDACTION, LE 1er DÉCEMBRE 2009
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Urbanisme, construction, industrie, énergies renouvelables... les besoins d'ingénieurs spécialisés en environnement sont partout. « Les secteurs de la gestion des déchets, de la production d'eau potable et de l'assainissement sont durablement porteurs en France comme à l'international et offre toujours autant de débouchés, malgré la crise. Seul le premier connaît un léger tassement », assure Claude Bernhard, directeur de l'École nationale du génie de l'eau et de l'environnement de Strasbourg ( Engees). L'offre de formation a d'ailleurs du répondant. Le guide en ligne de Novethic sur les formations au développement durable, dont une bonne partie concerne l'environnement, enregistre ainsi cette année deux fois plus de formations initiales qu'en 2008. Dans cette profusion, quel type de diplôme choisir ? Ingénieur d'une grande école, universitaire dans une spécialité ou encore un de ces nombreux mastères transversaux surfant sur le thème du management du développement durable créés ces dernières années ? « De nombreux mastères offrent peu ou pas de débouchés. Les patrons préfèrent une personne opérationnelle et formée à son métier à un étudiant au cursus trop théorique », observe Aude Chabroud, du réseau Territoire environnement emploi Rhône-Alpes. Une partie de ces diplômes ont su néanmoins se spécialiser. « Désormais, les formations ciblent des secteurs bien précis, comme le traitement et la valorisation des déchets, la prévention des risques industriels, l'aménagement des territoires ruraux, la responsabilité sociale des PME et PMI, la qualité des milieux, la conduite de travaux sur bâtiments HQE, etc. Cette spécialisation accrue traduit non seulement la prise de conscience du monde de l'enseignement, mais aussi la demande croissante des entreprises, très souvent partenaires de plusieurs formations », écrit Anne Farthouat sur le site Internet de Novethic. Dans un mouvement inverse, les écoles d'ingénieurs intègrent progressivement, avec plus ou moins de succès et d'effets d'annonce, le développement durable à leurs enseignements. « Il n'y a plus une école sérieuse qui ne l'ait pas fait », estime Régis Vallée, directeur de l'École des ingénieurs de la ville de Paris ( EIVP) et président de la commission formation de la Conférence des grandes écoles. L'écart chronique entre besoins des professionnels et offre en formation semble par ailleurs progressivement se résorber, notamment grâce à la multiplication des chaires d'entreprises (lire notre enquête parue en novembre). « Nous avons créé en février avec Suez environnement, que notre large vivier de recrutement intéresse, une chaire sur le management de projets d'eau et de déchets », témoigne Claude Bernhard, à l'Engees. L'entreprise s'est, dans ce cadre, engagée à prendre sous son aile deux apprentis par an. L'école a par ailleurs ouvert cette année sa formation d'ingénieur à la voie de l'apprentissage (lire n° 1681, p. 22). Une tendance de fond. « La demande est forte dans certains secteurs industriels et le BTP, beaucoup moins dans les collectivités », précise Régis Vallée. « Nous orientons les candidats en fonction de leurs aspirations et de leurs profils, ajoute Claude Bernhard. Un étudiant issu d'une classe prépa suivra généralement la voie "classique" tandis qu'un jeune de 20 ans titulaire d'une licence ou d'un DUT et qui souhaite exercer un métier opérationnel dans la construction ou l'exploitation sera plutôt dirigé vers le diplôme en alternance. S'il se destine au travail en bureaux d'études, un mastère sera sûrement plus adapté. »


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