Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
RECYCLAGE

La montagne de déchets sera évacuée

LA RÉDACTION, LE 1er OCTOBRE 2011
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
« Cette montagne de déchets est tout simplement un scandale sur les plans environnemental et sanitaire. » Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, n'a pas mâché ses mots sur l'état dans lequel la société LGD a laissé son centre de transit destiné au broyage de déchets de chantier. Lors d'un déplacement sur le site à Limeil-Brévannes (94), la ministre a lancé le plan d'évacuation des quelque 150 000 m3 de déchets d'ici au printemps 2012. Pour ce faire, l'Ademe a sélectionné deux prestataires : la société GRS Valtech, filiale de Veolia Propreté, pour le tri et l'enlèvement, et la société Burgeap, pour le suivi des analyses de l'air et de l'eau. Dans un premier temps, l'urgence sera d'identifier et de quantifier les déchets. Au terme d'un test réalisé sur place pendant un mois, les opérateurs vont commencer à évacuer les déchets par camions et par barges fluviales vers deux sites de stockage et d'élimination. Une plateforme sera aménagée sur 5 000 m2 afin de trier les DIB (plastiques, pneus, gravats, palettes) et refroidir les déchets organiques en fermentation. Cette opération sera réalisée manuellement et mécaniquement. Au total, la facture s'élève à 14 millions d'euros, pris en charge par l'État qui compte bien en récupérer la moitié auprès de la cinquantaine d'entreprises clientes de LGD. Un arrêté de consignation de 9 millions d'euros a aussi été pris à l'encontre de cette société. Pour éviter que le scénario ne se répète, le ministère a annoncé trois mesures : l'obligation pour toutes les installations classées soumises à autorisation ou enregistrement, de constituer des garanties financières, l'extension de la traçabilité à certaines catégories de déchets non dangereux ou inertes (les deux décrets sont attendus au premier trimestre 2012) et, enfin, le renforcement des contrôles par les Dreal et des sanctions financières.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Tribune | Acier recyclé : un géant endormi de la transition écologique
Tribune | Acier recyclé : un géant endormi de la transition écologique
Les matériaux de construction biosourcés en ont sous le pied 
Les matériaux de construction biosourcés en ont sous le pied 
Reims, cas exemplaire de réemploi des mâchefers
Reims, cas exemplaire de réemploi des mâchefers
Déchets en France : des quantités en recul, un tri encore perfectible
Déchets en France : des quantités en recul, un tri encore perfectible
TOUS LES ARTICLES RECYCLAGE
Les plus lus