En janvier 2012, elle assurera un nouveau service de ramassage sur rendez-vous. De 7 en 2008 à 9 aujourd’hui, le nombre de déchetteries passera à 13 en 2014. Chaque habitant de la communauté urbaine en aura alors une à sa disposition à seulement dix minutes de chez lui en voiture. « La réforme de la collecte de nos encombrants repose sur ce maillage de déchetteries », précise Damien Castelain, premier vice président de Lille Métropole Communauté Urbaine en charge de l’Ecologie Urbaine.
Les déchets verts, les DEEE et les encombrants seront ramassés séparément, avec à la clef une bien meilleure valorisation. Lille Métropole dépense aujourd’hui 12 millions d’euros pour 120 000 tonnes de déchets accueillis par an en déchetterie et autant pour collecter 60 000 tonnes d’encombrants en porte à porte. Le nouveau schéma de collecte coûtera ni plus ni moins. Mais 80 % de ces encombrants pourront alors être valorisés quand 20 % seront incinérés ou enfouis. « Or aujourd’hui nous enfouissons 90 % de nos déchets encombrants et seuls 10 % partent en valorisation énergétique », indique Henri Gadaut, vice président en charge de la collecte, tri et valorisation des résidus urbains. Entre temps une plateforme dédiée au tri des encombrants aura été construite. Dotée d’une ressourcerie, cette plateforme emploiera une soixantaine de personnes. Elle devrait être opérationnelle d’ici le 1er janvier 2013.GH/RR