« Vouloir opposer le vertueux courrier électronique au courrier papier pollueur est une aberration communément admise, qui sert surtout les finances des entreprises au détriment du consommateur. Acculé à la facture électronique, à grand renfort d'arguments écologiques, pour le moins culpabilisateurs - « faites un geste pour l'environnement »... - le particulier perd de vue qu'en renonçant à la voie papier, il prend alors à ses frais les coûts relatifs à la réception, la lecture et l'impression d'un courrier électronique », alerte Sylvie Deshayes, Présidente de Paper mail. L'association réunit les principaux fabricants européens de papier et entend promouvoir son usage auprès des consommateurs, particuliers et entreprises.MC/RR