L'étude formule, pour les trois catégories de ressources à enjeux sur lesquelles l'Association a choisi de se concentrer, plusieurs préconisations.
Elle recommande d'abord de développer le recyclage des matériaux de construction et d'élaborer une stratégie d'approvisionnement local.
Côté énergie, le document propose la mise en place d'une stratégie d'amélioration de l'efficacité énergétique des procédés industriels, d'un cadastre des rejets thermiques ou de favoriser la promotion économique du secteur des énergies renouvelables.
L'étude préconise également une meilleure cartographie des gisements de biomasse locaux ainsi que la création d'une filière de collecte et de valorisation, qui permettrait de produire entre 300 et 500 GWh d'énergie thermique et électrique.
Confiée au cabinet Sedna, la seconde partie de l'étude a mis en évidence trois site se prêtant particulièrement à des projets de symbioses industrielles (échanges de flux et mutualisation de services) : la zone industrialo-portuaire du Havre, le site industriel de Port-Jérôme et les zones d'activités de Lisieux. L'indispensable travail de mobilisation des acteurs est en cours.
Notons enfin que l'Estuaire de la Seine est un des cinq territoires pilotes de la mission « Compétitivité durable des entreprises » que Bercy a confié à l'association Orée qui en livrera les résultats le 4 avril.FTLe site consacré au Grenelle de l'Estuaire