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RECYCLAGE

Recytep traitera les déchets de plastiques rigides dès le printemps

LA RÉDACTION, LE 13 JANVIER 2017
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La création d'entreprises du recyclage est devenue rare mais n'est pas révolue. La preuve avec la société Recytep, créée en avril 2016 et opérationnelle au printemps prochain. L'unité d'exploitation se situe à Saint-Just-en-Chevalet (42) sur une friche industrielle, terrain de deux hectares d'une ancienne scierie. Le site accueille 3500 m² de bâtis dans lesquels Frédéric Fontaine, fondateur de Recytep réceptionnera sa première ligne de traitement à partir du mois de mars, moyennant un investissement de un million d'euros, pour un démarrage dans la foulée, après quelques essais.L'objectif est de récupérer auprès des collecteurs de déchets, des flux de plastiques rigides issus des encombrants dans les déchèteries, des mix de résines provenant des centres de tri, des cintres collectés dans la grande distribution, mais aussi des conteneurs déchets en fin de vie récupérés auprès des collectivités. « L'essentiel de ces gisements est constitué de résines polyoléfines (PP et PE) que nous allons transformer pour la plasturgie » annonce Frédéric Fontaine. Les opérations de traitement passent par une première phase de déchiquetage, dépoussiérage et extraction des inserts métalliques. La matière réduite à un calibre inférieur à 60 mm sera stockée en alvéoles avant d'être séparée par flottation. Le PE et le PP seront ainsi récupérés pour être broyés et séchés par friction.L'idée est de produire dans un premier temps 1500 t/an de matières recyclées avant de doubler la capacité à court terme, grâce à une deuxième ligne de traitement. « A ce jour, les débouchés se trouvent en majorité en Allemagne où la plasturgie produit trois plus qu'en France, regrette le fondateur de Recytep. Même si conscients des enjeux, les plasturgistes français se concentrent davantage sur les pièces techniques et à forte valeur ajoutée, ce qui laisse peu de place à la fabrication de grosses pièces pouvant intégrer du recyclé, comme du mobilier urbain, des composteurs, du lambris, etc ». Démarrant avec trois salariés, Recytep devrait d'ici à trois ans employer une douzaine de salariés pour un chiffre d'affaires escompté de deux à trois millions d'euros. Catherine Moncel


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