Les 18, 19 et 20 septembre, le Château de Courtalain, situé en Eure-et-Loir, accueille ce nouveau rendez-vous national qui associe musique, expertise et engagement citoyen. L’événement rassemble artistes, associations, experts, scolaires et grand public autour d’une même ambition : agir concrètement en faveur du vivant. Parce que chaque geste compte, Stars’Terre intègre la valorisation des biodéchets au cœur de son organisation pour sensibiliser les participants aux solutions de la transition écologique.
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Sur l’espace restauration, un dispositif spécifique de collecte est déployé pendant toute la durée du festival. Restes de sandwichs, fruits ou frites sont triés grâce à l’accompagnement de bénévoles formés aux bonnes pratiques. L’objectif est d’éviter l’enfouissement ou l’incinération avec les ordures ménagères et d’orienter ces éléments vers une filière locale. Philippe Palmieri, fondateur de Stars’Terre, rappelle qu’il est essentiel que les engagements portés par le festival se traduisent dans son organisation même. La valorisation des biodéchets illustre cette ambition de transformer un déchet en ressource tout en montrant que chacun peut contribuer, à son échelle, à la préservation de la planète.
Sensibiliser les publics pour inciter à l’action
Au-delà de la logistique de collecte, Stars’Terre utilise cette démarche comme un levier pédagogique. Le vendredi, lors de la journée dédiée aux scolaires, des animations permettent aux élèves de découvrir le parcours complet des déchets alimentaires jusqu’à leur conversion en énergie et en fertilisant. Tout au long du week-end, le grand public peut s’informer auprès des bénévoles pour mieux appréhender l’économie circulaire au quotidien.
Une boucle vertueuse du festivalier à l’agriculteur
Une fois collectés, les biodéchets sont acheminés vers l’unité de méthanisation de Biogaz Mer, portée par un groupement d’agriculteurs. La transformation génère du digestat, un fertilisant naturel utilisé par les exploitations locales en remplacement des engrais chimiques. Elle produit également du gaz renouvelable injecté dans le réseau de distribution exploité par GRDF, servant au chauffage, à la cuisson ou au carburant BioGNV. De l’assiette des festivaliers aux champs des agriculteurs, cette boucle vertueuse montre qu’une gestion responsable des événements de grande ampleur est possible dès leur création.