Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
TERRITOIRES

OGM : objet d'intérêt départemental

LA RÉDACTION, LE 25 JANVIER 2010
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
À la fin de l'année 2009, le Conseil d'Etat a statué sur deux affaires concernant la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM). La première concerne la commune de Sausheim qui a été déboutée de sa demande d'annulation du jugement du 10 mars 2005 du tribunal administratif de Strasbourg. Celui-ci avait en effet annulé la décision implicite du maire refusant de communiquer à un administré les courriers préfectoraux afférents aux essais de dissémination d'organismes génétiquement modifiés. Dans ses attendus, le Conseil d'État considère que « l'avis au public, la fiche d'implantation, le courrier préfectoral d'accompagnement concernant chaque dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés ayant eu lieu sur le territoire de la commune ainsi que la fiche d'information pour toute nouvelle dissémination ayant eu lieu en 2004 sur le territoire de la commune était communicable, sans qu'y fissent obstacle ni la circonstance que la parcelle cadastrale de localisation y figurait, ni l'allégation, d'ailleurs nouvelle en cassation, du danger pour l'ordre public qui résulterait de cette communication. » Dans la seconde affaire, le Conseil d'État a considéré dans une décision du 30 décembre que la question des cultures d'OGM en plein champ était une question « d'intérêt départemental ». Le 11 juin 2004, le Conseil général du Gers avait adopté une délibération exprimant son opposition aux essais et cultures en plein champ d'organismes génétiquement modifiés sur le territoire départemental. Le tribunal administratif de Pau, saisi par le Préfet du Gers, avait annulé cette délibération, estimant qu'elle sortait des attributions du conseil général du Gers, un jugement que la Cour d'appel de Bordeaux avait ensuite confirmé cette annulation. Le Conseil d'État a estimé au contraire que cette délibération du Département du Gers, où « l'activité agricole est significative» porte bien sur « un objet d'intérêt départemental ».


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Béziers expérimente l’osmose inverse séquencée pour la réutilisation des eaux usées
Béziers expérimente l’osmose inverse séquencée pour la réutilisation des eaux usées
Dossier | Eaux de piscine : limiter les dépenses et réutiliser
Dossier | Eaux de piscine : limiter les dépenses et réutiliser
Maroc : Missour renforce son approvisionnement en eau potable avec une nouvelle station de déminéralisation
Maroc : Missour renforce son approvisionnement en eau potable avec une nouvelle station de déminéralisation
Pierre-Yves Burlot, Séché Environnement : « PFAS : un mur réglementaire, avec plusieurs fronts qui s’ouvrent en même temps »
Pierre-Yves Burlot, Séché Environnement : « PFAS : un mur réglementaire, avec plusieurs fronts qui s’ouvrent en même temps »
TOUS LES ARTICLES TERRITOIRES
Les plus lus