« J'ai appris hier, avec une grande émotion qu'au lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais, un acte d'une extrême violence a marqué la communauté éducative. (...) Il est plus que temps, après ces événements, que le Gouvernement prenne la mesure des attentes de la communauté éducative. Ce ne sont pas les caméras, ni les portiques de détection, qui permettront de régler un problème plus profond dans la société. Il s'agit aujourd'hui d'apporter d'urgence des réponses permettant de traiter sur le fond la question de la sécurité et celle des conditions d'études et d'enseignement. J'attends du Gouvernement qu'il redonne aux établissements les moyens humains nécessaires, supprimés depuis trois ans, pour assurer la prévention, l'accompagnement et la surveillance. »