Ce nouveau plan doit aboutir à une meilleure définition des zones urbanisables en fonction du bruit généré par les appareils, en s'appuyant sur un nouvel indice d'évaluation des nuisances sonores appelé Level Day Evening Night (LDEN). La nouvelle méthode de calcul prend en compte toutes les périodes de la journée et l'analyse indicielle est enrichie d'une enquête sociologique. Pour que ce plan d'exposition soit pérenne, la préfecture a demandé à la CCI de Quimper Cornouaille, exploitante de la plate-forme, de quantifier le trafic actuel et de planifier son évolution jusqu'en 2020. La CCI prévoit une augmentation du trafic passagers (4.592 mouvements en 2020 contre 2.600 en 2004) en raison notamment de la hausse des fréquences de vol vers Paris et du lancement prochain de nouvelles lignes en partance pour la Croatie et la Corse. Le gros du trafic (17.000 mouvements) reste cependant d'origine non-commerciale (aéro-clubs, vols privés, formation aéronautique). L'augmentation des nuisances sonores due à la hausse du trafic pourrait cependant être pondérée par l'arrivée d'appareils moins bruyants comme les Boeing 737 ou les Airbus 319 en remplacement des CRJ 100, CRJ 700 et Fokker 100. Les documents de l'enquête publique sont consultables dans les mairies de Quimper, Plogastel-Saint-Germain et Pluguffan jusqu'au 16 janvier.M.P.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d'Environnemenbt Magazine.