Ce procédé, adaptable aux installations existantes (traitement sec ou semi-sec), consiste à injecter un mélange d’adsorbants et d’oxydants (NaOCl, NaOH+Ca(OH)2). Il permet un abattement de 90 % du mercure, de 80 % des composés soufrés et de 60 à 70 % des NOx. Les coproduits de la réaction, récupérés sur le filtre-manche, seraient après stabilisation (dans les pays où la réglementation l’autorise) valorisables en matériaux routiers.Tous les contacts concernant cette actualité dans la prochaine Lettre de l'Environnement n°396 qui sort le 18 janvier 2006.Cliquez ici pour écrire à la rédaction de La Lettre de l'environnement.