La multiplication récente des travaux sur ce sujet, notamment en France (INRS, Medd, Afsset, CNRS) et en Europe
(projet Nanosafe, cf. LLE n° 388) en atteste. Mais une question soulevée par ce rapport est de savoir comment aborder techniquement l’évaluation.
Une coopération internationale est indispensable, notamment pour créer des méthodes standardisées d’échantillonnage et des protocoles de toxicologie.
Ce qui implique en d’autres termes le partage de l’information sur les méthodes utilisées actuellement par l’industrie pour tester les nanomatériaux et la mise à disposition des échantillons pour recherche académique. Cela signifie enfin que les
publications fassent explicitement référence aux méthodes employées pour tester leurs produits.Toutes ces priorités ont d’ailleurs été retenues dans le plan d’action pour les nanotechnologies adopté en juin par la Commission européenne.
Lire également sur le sujet : Environnement Magazine, janv.-fév. 2006 rubrique Enquête Cliquez ici pour découvrir et vous abonner à La Lettre de l'environnement.Cliquez ici pour consulter le site de l’UK Royal Society.Cliquer ici pour écrire à la rédaction de La Lettre de l'environnement.