Si ce partenariat est important, c’est parce que la technologie de reformage d’HyRadix, dont le développement commercial a débuté en 2002, est autotherme (donc plus favorable au niveau du bilan CO2 de l’hydrogène) et qu’elle s’applique à des productions d’hydrogène à petite échelle. Elle est aujourd’hui validée avec le gaz, en applications industrielles et domestiques, et pourrait donc être un moyen de structurer plus facilement un réseau de distribution d’hydrogène.Pour ce projet commun, les partenaires ont décidé de concentrer leurs efforts en premier lieu sur la conversion de l’éthanol afin d’améliorer le potentiel de la production d’électricité avec un bilan CO2 favorable.Contact : IFP, Jean-Pierre Burzynski, tél. : 01 47 52 60 00Cliquez ici pour découvrir et vous abonner à La Lettre de l'environnement.Cliquez ici pour consulter le site d'HyRadix.Cliquez ici pour écrire à la rédaction de La Lettre de l'environnement.