Or, un récent article paru dans Cetim Infos met en exergue les difficultés persistantes des industriels pour répondre aux exigences réglementaires. Certes, des substituts existent, à base de zinc, de nickel, de chrome trivalent (non toxique), de manganèse.
Mais les experts du Cetim rappellent que beaucoup d’entre eux sont plus chers que le chrome VI, imposent un suivi technique compliqué et n’atteignent pas toujours les performances escomptées.
D’après l’article, il faudra dix ans pour développer des produits de remplacement satisfaisants, les qualifier et adapter les installations. Une vision qui tranche avec l’image offerte par le secteur depuis plusieurs années, avec les nombreuses solutions alternatives annoncées par les différents producteurs de produits anti-corrosion (Atotech, Conventya, Enthone-OMI, Doerken ou Unisida).
Contact : Cetim Jean-Michel Sobrino, tél. : 03 44 67 36 82.Cécile Clicquot de Mentque
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