L’originalité du procédé tient à deux choses : d’une part, le composé porté à l’état supercritique est un mélange et, d’autre part, le procédé utilise les conditions naturelles de pression (due à la profondeur) et de température pour passer en phase supercritique.
Le choix du mélange, par exemple du CO2 et du méthane, est lié aux conditions naturelles du milieu dans lequel il faut intervenir. Ensuite, injecté dans le réservoir à vidanger, le fluide supercritique dissout les composants pétroliers et facilite leur extraction puisque le fluide a la viscosité et les propriétés de diffusion d’un gaz. Il est alors séparé des hydrocarbures par un retour à une pression normale. Des essais expérimentaux ont été menés avec succès, les chercheurs souhaitant poursuivre leurs travaux avec des partenaires industriels.Cécile Clicquot de Mentque
CONTACT : Institut de catalyse et pétrochimie, CSIC, tél : 00 34 815 854 800. smendioroz@icp.csic.es
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