Intitulé « Air Quality and Ancillary Benefits from Climate Change Policies », il prévoit d’autres économies significatives dans le secteur de la santé publique, y compris une réduction drastique du taux de mortalité et des dommages environnementaux.Mais on est loin du compte : « Si l’on se limite aux mesures actuelles, la situation devrait empirer après 2020 », avec 311 000 décès prématurés par an en 2030, en raison « de la formation d’ozone troposphérique et de l’émission de fines particules », peut-on lire dans la synthèse du document.Jean-Philippe Bondy
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