D’une part, n’étant actif que sous une forme dispersée (nanoparticules), la question de la reproductibilité de la préparation des supports se pose et suscite des travaux particuliers (voir la thèse de Svetlana Ivanova à l’université Louis Pasteur de Strasbourg). Par ailleurs, bien que son rôle de catalyseur soit connu, notamment dans la transformation de CO en CO2 en présence d’oxygène, les mécanismes s’opérant pour rendre l’oxygène actif sont mal identifiés. D’où l’intérêt de la recherche menée à l’ESRF, European Synchroton Radiation Facility, à Grenoble, qui a permis grâce à la spectroscopie d’absorption de rayons X, de suivre les étapes de la réaction. La validation des hypothèses des scientifiques doit maintenant permettre de concevoir des catalyseurs plus stables et plus performants. Le secteur automobile reste une cible privilégiée mais aussi les piles à combustible, pour la purification des flux d’hydrogène. (Article publié dans Angewandte Chemie le 21 juin.)CONTACT : ESRF, tél. : 04 76 88 29 63.Cécile Clicquot de Mentque.
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