« Quel peut être le niveau moyen de consommation matérielle de quelque 9 milliards d'humains ? » Hervé Kempf répond qu'il « ne s'agit plus de répartir l'abondance, l'enrichissement sans fin promis par
la croissance, mais d'organiser la sobriété ».
L'auteur revient sur le mythe de la croissance continue, élaborée sans tenir compte du coût de l'énergie et de la limite physique des matières premières en général. Or, des tensions sur ces marchés apparaissent déjà. Si rien n'est fait, elles vont conduire à des violences. À moins que… Pour Hervé Kempf, les « chemins de la mutation » passent notamment par l'abandon du PIB, le retour des paysans et une nouvelle géopolitique. Selon lui, il est possible de construire un nouveau monde, car « nous, les humains, nous ne sommes pas fous ». À voir !