Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Les raccordements industriels toujours aussi complexes

LA RÉDACTION, LE 1er AVRIL 2013
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
La Fédération nationale des associations de riverains et utilisateurs industriels de l'eau (Fenarive) et la CCI France ont présenté les résultats d'une enquête menée en 2012 auprès de 18 000 professionnels concernés par les autorisations de déversement dans les réseaux publics. Sur les 255 réponses, 68 % des entreprises possèdent une autorisation et 66 % une convention. Un résultat plutôt surestimé selon les auteurs, les entreprises en règle étant probablement plus enclines à répondre. Parmi les difficultés rencontrées, « certains confondent l'autorisation, obligatoire, relevant du droit public, et la convention, facultative, relevant du droit privé. Ils pensent donc être en règle alors qu'ils ne le sont pas », explique Arnault Comiti, secrétaire général de la Fenarive. L'étude montre néanmoins l'effet bénéfique de la dernière loi sur l'eau (Lema), puisque 45 % des entreprises possédant une autorisation l'ont obtenue après son entrée en vigueur. Mais elle a généré d'autres difficultés. Le silence de la collectivité pendant plus de quatre mois vaut désormais refus de la demande alors qu'il signifiait son acceptation auparavant. Un délai dépassé dans 64 % des cas de l'étude. « Il faut revoir ce délai et que la collectivité motive au moins son refus », estime Christian Lecussan, président de la Fenarive. « Un dossier peut nécessiter des études qui ne se font pas en quatre mois. Une collectivité ne peut accepter un rejet avec des impacts sur le milieu », rétorque Michel Desmars, de la FNCCR. La Fenarive souhaiterait enfin la mise en place d'un système de communication formalisé entre collectivités et industriels ainsi qu'une harmonisation du contenu de l'autorisation pour plus de clarté.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
DERU 2 et stations d’épuration : anatomie d’un chantier à 10 milliards d’euros
DERU 2 et stations d’épuration : anatomie d’un chantier à 10 milliards d’euros
Gestion de l’eau : élus et citoyens sur la même longueur d’onde
Gestion de l’eau : élus et citoyens sur la même longueur d’onde
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus