Le projet Biottope s'attaque à la détection en continu des perturbateurs endocriniens à la sortie des stations d'épuration. D'une durée de deux ans et demi, ce projet Life réunit Veolia et la société Watchfrog. Un prototype a été installé en janvier dernier dans la station d'épuration de Bruxelles-Nord. Cette technique, pour laquelle un bio-marqueur ADN est ajouté à des œufs d'amphibiens et de poissons, viendra compléter les analyses chimiques classiques. Une fois dans l'eau, les larves deviennent plus ou moins fluorescentes selon le niveau de contamination de l'eau, quelle que soit la nature des molécules en cause. Le projet vise également à évaluer l'efficacité d'Actiflo Carb, la technologie à charbon actif développée par Veolia pour le traitement de ces micropolluants. Les premiers résultats seront disponibles cet été. l