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L'injection de biométhane enfin autorisée

LA RÉDACTION, LE 1er SEPTEMBRE 2014
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Ils étaient très attendus ! Un décret et deux arrêtés, publiés au JO du 26 juin, ouvrent la voie à l'injection dans les réseaux de gaz du biomé­ thane issu du traitement des boues de stations d'épuration des collecti­ vités. Selon la ministre de l'Écologie Ségolène Royal, à l'horizon 2020, plus de soixante stations pourraient ainsi être dotées des équipements nécessaires pour injecter annuel­ lement 500 GWh de biométhane, ce qui coûterait environ 25 millions d'euros par an à l'État. Le Synteau, le Syndicat des entreprises du traitement de l'eau, estime de son côté le potentiel énergétique global à 1 530 GWh par an. Un premier arrêté modifie la nature des intrants dans la production de bio­ méthane, afin d'y inclure « les matières, telles que boues, graisses, liquides organiques, résultant du traitement des eaux usées, traitées en digesteur ». Un second révise le tarif d'obligation d'achat. Le Synteau souligne néanmoins que les tarifs envisagés n'assureront pas la rentabilité de la filière et demande des aides à l'inves tis­ sement de l'ordre de 25 %. La station de la Roche-sur-Foron (74) a récemment inauguré un démonstrateur produisant du biométhane par technologie membranaire. Avec une production actuelle de l'ordre de 20 Nm3 /h, l'installation reste modeste mais elle pourrait alimenter cinq ou six bus par an au GNV et aider au développement d'un réseau de transport dans la communauté de communes. « La production de biométhane constitue un potentiel intéressant pour les petites stations. Même avec des débits faibles, les usages sont significatifs », assure Pierre Coursan, chef de marché biogaz chez Degrémont, associé au projet et qui travaille sur des installations du même type à Valenton (94) et Strasbourg (67).


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