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Michel Vampouille, vice-président de la Région Ile-de-France chargé de l'environnement

LA RÉDACTION, LE 1er JUIN 2009
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1 Quand le premier plan d'élimination des déchets ménagers d'Ile-de-France (Predma) va-t-il entrer en application ? Après trois ans de concertation, le conseil régional a adopté, le 6 mai dernier, son premier plan d'élimination des déchets ménagers. L'enquête publique a démarré le 2 juin et durera un mois et demi. Le vote final interviendra à l'automne. Il signera l'entrée en vigueur du plan, qui couvrira la période 2009-2019. 2 Quels en sont les principaux objectifs ? Pour la première fois, les prévisions visent une réduction du volume des déchets. Ils devront baisser de 50 kg par habitant et par an, pour atteindre 440 kg. Cela passera par une réduction des déchets à la source, mais aussi par des collectes et des tris plus poussés. Par exemple, la collecte des déchets dangereux des ménages devra passer de 15 à 65 % en 2019. Au niveau de la valorisation matière, pour atteindre un taux de recyclage de 75 % au lieu de 50 % actuellement, il faudra améliorer la collecte sélective dans l'habitat collectif. Des opérations sont en cours dans les HLM de Paris. Le Predma prévoit aussi de doubler la production de compost. Nous mettrons en place une collecte séparative dans l'habitat mixte et favoriserons le compostage individuel en zones pavillonnaires. Enfin, autre voie pour diminuer le volume des déchets : favoriser la réutilisation, via la création d'une trentaine de ressourceries - deux existent déjà, sans compter les entrepôts Emmaüs, les brocantes et les sites de vente sur Internet. 3 Sera-t-il nécessaire de construire de nouveaux équipements ? Toutes ces mesures devraient réduire le volume de déchets à incinérer de 25 % et les besoins en stockage de 30 %. Ainsi, il ne sera pas nécessaire de construire de nouvelles capacités de stockage ou d'incinération. En revanche, nous devons améliorer la valorisation énergétique de l'incinération via l'extension ou la création des réseaux de chaleur. Nous souhaitons aussi rééquilibrer la répartition territoriale des centres d'enfouissement, actuellement concentrés dans le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne, afin de diminuer les transports de déchets. Mais malheureusement, nous ne pouvons l'imposer.


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