« Nous souhaitons que tout le monde soit logé à la même enseigne », justifie Alain La Mouche, président de l’association, regrettant que les Dreal, si exigeantes avec les installations classés, le soient nettement moins avec ces sites sauvages qui « nuisent à l’image de la profession et constituent une concurrence déloyale ». Alors que le tribunal pourrait mettre un ou deux ans avant de statuer, « nos requêtes seront supprimées si des travaux de mise en conformité sont effectués », insiste-t-il.Olivier Descamps/RR