Les membranes composites souples en PVC se prêtant bien aux exigences des bâtiments temporaires, devaient répondre aux contraintes de développement durable, adopté par les JO. L’entreprise iséroise, seul fournisseur à développer un matériau composite souple à base de PVC sans phtalates, a remporté l’appel d’offre pour entoiler plusieurs équipements : le toit et la façade du stade olympique, l’arène de water-polo, la piscine olympique, le stade vélodrome et le centre international de presse. Soit au total 139 600 m2 de toitures, d’auvents et d’enveloppes en Précontraint et 36 500 m2 de façades textiles en Stamisol et habillage en Soltis. Autant de types de textiles techniques en polyester-PVC mis au point par Ferrari et entièrement recyclables grâce à la technologie Texyloop. « Ce procédé permet de redonner une deuxième vie au textile en recyclant les composants à 100 % », précise Romain Ferrari, directeur général de l’entreprise. Une partie des bâches usagées sera réutilisée comme sacs ou matelas de gymnastique pour les collèges britanniques. Créée en 1974 par Serge Ferrari, l’entreprise éponyme s’est développée à l’international, et consacre 73% de son chiffre d'affaires à l'exportation (dont 30 % hors Europe). RR