François Bayrou a estimé que la réforme de la taxe carbone, avait été censurée par le Conseil constitutionnel parce qu'elle était partiale et injuste. « Partiale puisqu'elle épargnait complètement la consommation d'électricité, même lorsqu'elle était produite par des centrales thermiques, à partir du gaz aux heures de pointe » et « injuste puisqu'elle était presque exclusivement dirigée vers les ménages et qu'elle épargnait les plus gros pollueurs ». Elle était également injuste « puisqu'on prétendait la rembourser de manière identique aux plus pauvres et aux plus aisés, sans même regarder s'ils étaient obligés, par exemple par leur travail ou leur domicile, de consommer du carburant. (...) La taxe carbone s'imposera, mais à condition qu'elle soit générale, en frappant les gros consommateurs et pas seulement les plus petits... »