« Je n'ai bien évidemment pas demandé la suppression des zones noires, au contraire, j'ai demandé leur suspension avec les 33 maires et l'ensemble des associations de sinistrés, dans une absence totale de dialogue, de débats et d'écoute. Cette cartographie a été publiée d'une façon très unilatérale, or nous sommes dans une République où il faut pouvoir expliquer les mesures que l'on prend, et en l'occurrence il y a eu beaucoup d'incohérences sur les territoires. Ce que nous demandons, c'est le respect et d'avoir accès aux expertises qui ont justifié ces cartographies pour que les familles puissent savoir à quoi s'en tenir, que les maires comprennent les enjeux, puisqu'on leur demande de prendre maintenant des arrêtés d'interdiction d'habitation sur ces zones. »