Une démarche à laquelle chaque partenaire trouve in intérêt : « éviter la sanctuarisation de l’espace » pour Guy Vasseur, le président de l’APCA et « disposer d’une ressource préservée » pour Marc Reneaume, le président de la FP2E. Elaboré à partir de l’analyse de dix opérations, le guide propose 21 recommandations qui balaient les cinq étapes d’un projet, du démarrage à la communication en passant par les phases essentielles du diagnostic, du plan d’actions et de l’évaluation. Parmi les dix sites analysés tous volontaire, mais choisis pour obtenir une représentation géographique du territoire, on trouve sept captages prioritaires Grenelle et quatre situés en zone vulnérable Nitrates. Si les dix expériences sont très différentes à la fois dans la taille des surfaces à protéger (d’une centaine d’hectares à 40 000) et le niveau de dégradation des captages (par les nitrates et les phytosanitaires) et par conséquent dans la durée du projet (de deux à dix ans) et le montant des financements nécessaires (de moins de 100 000 euros à plus de 500 000), le guide identifie deux leviers majeurs. Tout d’abord, la contractualisation entre les principaux acteurs notamment chambre d’agriculture, collectivités, distributeur d’eau et agence de l’eau, est indispensable d’un point de vie technique et financier pour la pérennité du projet. Ensuite, l’accompagnement de l’adaptation des filières agricoles en particulier en développant de nouvelles productions économiquement viables. DBLire le guide