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Un poisson pour détecter les perturbateurs endocriniens

LA RÉDACTION, LE 1er NOVEMBRE 2012
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L'Inserm et l'Ineris travaillent sur des embryons de poissons zèbres modifiés géné­ tiquement pour détecter les perturbateurs endocriniens dans l'eau (pesticides, résidus pharmaceutiques, etc.). Le gène utilisé, très sensible aux œstrogènes, s'exprime dans le cerveau. Ainsi, en utilisant un rapporteur fluorescent, le cerveau des embryons devient fluorescent lorsque ces derniers subissent une exposition aux perturbateurs endocriniens. Quarante-cinq substances ont été testées : œstrogènes naturels ou de synthèse, alkylphénols, bisphénols. Le test est en cours de validation réglemen­ taire au niveau international auprès de l'OCDE pour permettre une évaluation des substances chimiques avant mise sur le marché.


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